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    La Tunisie un futur bourbier qui côtoie l'Europe

    Flavius
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    La Tunisie un futur bourbier qui côtoie l'Europe Empty La Tunisie un futur bourbier qui côtoie l'Europe

    Message par Flavius le Sam 8 Mar 2014 - 10:14

    Mise en garde : Que cherche Moncef Marzouki ? L’ouverture des frontières et la somalisation de la Tunisie ?


    Avec son projet d’ouverture des frontières aux islamo-terroristes, Moncef Marzouki, veut carboniser la Tunisie. Par Salem Ben Ammar

    1 – La Tunisie dans la mouise jusqu’au cou et la Troïka en mal d’électeurs, ou plutôt de djihadistes pour les conquêtes cosmiques futures n’ouvrent pas les frontières aux seuls algériens et marocains, elle les ouvre aux mauritaniens, alors que n’importe qui peut se faire délivrer une carte d’identité mauritanienne. Imaginez le scénario
    Aussi vous aurez le loisir d’accueillir vos frères shebabs somaliens connus pour leur respect de la vie humaine, les fils du génocidaire soudanais, beau-frère du terroriste local, les afghans et pakistanais soudanisés au nom de la fraternité islamiste.
    Cerise sur le gâteau ces escadrons de la mort ou cavaliers noirs de l’Apocalypse islamiste se verront accorder automatiquement la nationalité tunisienne. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
    Savez-vous que dorénavant en Tunisie n’est tunisien que celui qui atteste de ses vertus islamistes ?
    La filiation droit du sol, droit du sang ne seront plus en vigueur. En disant ça des esprits chagrins me traitent de raciste. Si effectivement vous appelez ça du racisme, je suis content de vouloir mettre en garde les tunisiens contre la nocivité de cet appel d’air aux terroristes qui sévissent de la Corne de l’Afrique à la Mauritanie.
    Je mets par la même l’Europe en garde sur les dangers graves pour sa propre sécurité. La Tunisie est en train de devenir un sanctuaire terroriste. Comment ils vont faire pour nourrir, soigner, loger, tous les terroristes qui vont élire domicile en Tunisie ? Le problème soulevé dans le cas d’espèce n’est pas humanitaire, il est sécuritaire et vise à somaliser la Tunisie.

    2 – Décidément le bouffon Moncef Marzouki, agent qatarien notoire, vénal, fils de goumier, assoiffé de revanche, traître pathologique, obsédé par sa haine de la Tunisie, n’en démord pas de son projet d’ouverture des frontières nationales aux djihado-terroristes en mal d’impunité juridique et d’un sanctuaire où ils pourraient donner libre-cours à leurs pulsions meurtrières.
    En effet, il vient de nouveau d’appeler publiquement à transformer le pays de Bourguiba en terre d’accueil pour tous les terroristes musulmans du monde entier en les dotant des mêmes droits que les nationaux tunisiens.
    Comme s’il cherchait à constituer sa propre clientèle électorale totalement acquise à sa cause et celle de ses sbires de la Troïka. Un projet qui n’est pas sans rappeler celui du Colonel Kadhafi qui avait octroyé généreusement la citoyenneté libyenne aux noirs africains afin de se donner une assise populaire qui lui faisait défaut d’une part et d’autre part sécuriser son pouvoir par la création de sa propre garde prétorienne. Le président de pacotille se rêve déjà en Empereur romain et veut avoir ainsi sa propre garde rapprochée prête à intervenir militairement en cas de menaces sur son régime, plus apparentée à une cinquième colonne.
    Moncef Marzouki n’est pas plus fou qu’il en a l’air, il se fait passer pour tel pour abuser de la crédulité des foules. C’est un retors et manipulateur-né; pervers-narcissique, calculateur et prestidigitateur, habile manoeuvrier, il a plus d’un tour dans son sac pour arriver à ses fins mégalomaniaques et satisfaire ses velléités de pouvoir.
    Dépourvu de toute morale politique, sans foi ni loi, nourri au biberon de la félonie paternelle, ayant vendu son âme tourmentée aux qataries, il ne reculera devant rien pour garder et pérenniser son pouvoir. En dignes héritiers de Duvalier et de Mengele, médecins comme lui, il est capable de plonger la Tunisie dans un bain de sang pour s’y maintenir.
    Apprenti-dictateur, il considère que ce n’est pas aux tunisiens de lui imposer leur volonté mais c’est à lui en sa qualité de détenteur de pouvoir leur imposer la sienne par le subterfuge de l’ouverture des frontières nationales aux islamo-terroristes.
    Conscient qu’il est le président le plus haï dans l’histoire universelle avec un niveau record absolu d’impopularité, 100% de tunisiens ou presque ne lui font aucune confiance, plutôt que de travailler à l’amélioration de son image à commencer par la restitution du pouvoir au peuple ce qui pourrait lui laisser la porte ouverte pour les prochaines échéances, il veut créer ses propres tunisiens par la naturalisation massive des djihado-terroristes. Si le peuple ne vient pas vers moi, je me crée mon propre peuple, telle est en substance son approche criminelle du pouvoir.
    Se voulant capitaine d’un navire dont le sort est étroitement lié à celui de son équipage où la survie de l’un dépend de la survie de l’autre et vice-versa, il élabore des scénarios des plus machiavéliques pour atteindre ses objectifs qui consistent à recruter une armée de mercenaires qui sous ses seuls ordres lui soit entièrement dévouée et fidèle bénéficiant de tous les privilèges, au-dessus des lois et agissant comme une force d’intimidation et de répression selon les besoins.
    Il se voit déjà dans la peau du futur Néron tunisien qui n’a cure des problèmes sécuritaires qu’un tel projet suscite. Il n’est obnubilé que par une seule idée : garder ce qu’il considère comme son bien de droit absolu. Il en a toujours rêvé, aujourd’hui, il est prêt à tout pour le conserver. Sa forte détermination est telle qu’il est capable de transformer la Tunisie en amas de cendres et irriguer son sol du sang des innocents.
    Ne comptez surtout pas sur les urnes, sauf celles des cendres des tunisiens tombés sur le champ de bataille, pour le déloger. Si jamais, il y a un scrutin, l’issue ne fera pas de doute, il sera élu avec un score stalinien grâce à ses nouveaux tunisiens qui sauront employer les bons arguments pour infléchir le cours du vote en sa faveur.
    Surtout avec l’arrivée massive des renforts mauritaniens et les fraîchement naturalisés mauritaniens tels que les maliens, sénégalais, guinéens, nigérien, burkinabés et les vétérans de la campagne terroriste en Syrie – les marocains, saoudiens, tchétchènes, libyens, jordaniens, occidentaux et algériens – il va assurément pouvoir disposer d’une force de frappe hors norme.
    Ouvrir les frontières tunisiennes et naturaliser toutes ces cohortes sinistres et morbides est bien le vrai visage de la révolution burlesque et guignolesque tunisienne.
    Vous avez parlé d’acquis, moi je vous parle d’infamie et de barbarie. Vous avez parlé de révolution, moi je vous dis réislamisation. Vous avez parlé de dignité, moi je vous parle de fraternité islamiste. Vous avez parlé de démocratie, je vous ai parlé du processus nazislamiste dans lequel s’est engagé la Tunisie sous la houlette de la Troïka de la honte nationale. Vous avez parlé de souveraineté nationale, moi je vous parle de vassalisation de la Tunisie. Vous avez parlé de citoyenneté, moi je vous parle de la mise à mort programmée de la Tunisie. Vous avez parlé du rêve républicain, moi je vous parle du cauchemar oummien.
    N’est tunisien désormais que celui qui est islamisé et marqué du sceau du sacré, pourtant n’est saoudien que celui qui a du sang saoudien dans les veines. Les saoudiens propagateurs du virus islamiste sont les premiers à s’en immuniser.
    Salem Ben Ammar | février 23, 2014 à 7:21 | URL: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
    Salem Ben Ammar | février 24, 2014 à 10:31 // URL: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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    beced

    La Tunisie un futur bourbier qui côtoie l'Europe Default6

    Messages : 26854
    Date d'inscription : 31/12/2013

    La Tunisie un futur bourbier qui côtoie l'Europe Empty Re: La Tunisie un futur bourbier qui côtoie l'Europe

    Message par beced le Lun 27 Oct 2014 - 11:52

    La Tunisie a hier clairement rejeté les partis islamistes. La Tunisie un futur bourbier qui côtoie l'Europe 1635331732

    Ci-dessous le billet de Brice Couturier (de France-Culture):
    Tunisie : et maintenant, l'économie - 27.10.2014 - 08:16
    Le Printemps arabe, vous vous souvenez ? Partout, des foules pacifiques qui s’emparaient des places et réclamaient leurs droits. De vieux despotes, réputés amis de l’Occident et soutenus par lui, dont l’autorité, hier encore indiscutée, s’évaporait comme par magie. Une jeunesse qui semblait sauter une case et entrer directement dans l’ère de la démocratie des réseaux sociaux. Que reste-t-il aujourd’hui de tant d’espérances ? Les militaires ont repris brutalement les rênes en Egypte, où la démocratie avait amené au pouvoir des islamistes intrigants. La Libye est un Etat failli, un pays miné par le banditisme, un danger pour ses voisins. En Syrie, le pouvoir en place, malgré ses crimes, semble provisoirement renforcé d’avoir face à lui, la pire engeance que le fanatisme et l’inhumanité aient engendré depuis les hordes hitlériennes… L’horrible guerre civile qui s’y déroule laissera des traces sanglantes dans toute la région pour des décennies. Oui, finalement, le seul succès du Printemps arabe, c’est la Tunisie.

    Les élections à l’Assemblée nationale paraissent y avoir été honnêtes, sous la supervision d’un juriste respecté, Chafik Sarsar. Certes, une centaine de partis se bousculent pour figurer à l’Assemblée nationale, ce qui risque de disperser les voix de ceux qui ne veulent pas de Nahda, le parti islamiste arrivé en tête en 2011. Pourtant, une large coalition, Nidaa Tounès, a été lancée dans ce but autour de Béji Caïd Essebsi, un homme qui symbolise à lui seul la fusion des hommes de l’ancien régime – il a été président de la Chambre des députés sous Ben-Ali avec les révolutionnaires démocrates – il a aussi exercé les fonctions de Premier ministre en 2011, l’an 01 de la Révolution. Mais le parti islamiste, échaudé par le sort des Frères musulmans en Egypte, fait assaut de modération et de pragmatisme. Il s’est engagé, s’il parvenait à nouveau en tête, à gouverner au sein d’une large coalition d’union nationale.
    De toute façon, il faudra sans doute attendre le résultat des élections présidentielles dont le premier tour aura lieu en novembre, mais dont les résultats définitifs ne seront pas connus avant les derniers jours de cette année, pour connaître le visage de la démocratie tunisienne pour les prochaines années. Et il est fort possible que la couleur politique du président ne coïncidant pas avec celle de l’assemblée nationale, la Tunisie politique soit contrainte à un large rassemblement. Ce qui n'a guère d'importance, le président n'ayant guère de pouvoir.

    Mais qu’importe, pensent de nombreux Tunisiens, jeunes en particulier, pour lesquels désormais que la politique n’est plus l’essentiel. Car le problème de la Tunisie, c’est l’économie. La faible croissance du pays, le chômage d’un fort pourcentage de sa jeunesse, avaient pesé lourd dans la révolution de 2010-2011. Par suite de politiques économiques inefficaces, rien ne s’est arrangé.
    La Banque mondiale a rendu récemment un rapport, selon lequel la Tunisie demeure « bloquée dans des activités à faible valeur ajoutée, où les entreprises stagnent en termes de productivité et de création d’emplois ». L’économie du pays reste divisée de manière absurde entre un secteur « off-shore » tourné exclusivement vers l’exportation, mais qui ne concerne guère que des activités d’assemblage, et un secteur on-shore, dédié à la consommation intérieure, aux mains de quelques monopoles échappant à toute concurrence. C’est cette dichotomie qui, selon la Banque mondiale, est responsable de la concentration des activités sur la côte et de la pauvreté à l’intérieur du pays. Les banques d’Etat, au bord du dépôt de bilan, sont incapables d’assurer le financement des investissements urgents dont le pays a besoin.
    Le tourisme a payé un prix élevé aux rumeurs d’instabilité politique. Beaucoup de jeunes se tournent vers la contrebande qui fleurit sur la frontière libyenne. La sécurité pose aussi de graves problèmes. Or, sans sécurité, les touristes ne reviendront pas.
    Quelle que soit la couleur du prochain gouvernement, on peut parier que sa première préoccupation sera de moderniser l’économie, dont la bureaucratie bloque l’essor.

    Comment faire en sorte de libérer les forces productives du success-story politique tunisien ?

    =

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